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  • La galerie e.l.Bannwarth expose à Mulhouse durant Art Basel

    A l'occasion d' Art Basel, la galerie e.l.Bannwarth se délocalise à Mulhouse (Haut-Rhin) et présente en Group Show ses artistes du 1er au 8 juin à Mulhouse, à l'invitation de la galerie JBB.

    502550760.JPGEmilie Bannwarth a sélectionné des oeuvres d'artistes déjà exposés dans son lieu parisien (Fahd El Jaoudi, Göcke Celikel, Riiko Sakkinen), de Philippe Servent (actuellement présenté à la galerie de Belleville) ainsi que des travaux d'artistes non encore présentés (Ariel Reichman, Juliette Leroux, Julie Leguern).

    Par ailleurs, Emilie Bannwarth a également été invitée par Mulhouse 008, exposition des écoles d'art organisée par la Ville de Mulhouse, à décerner cette année le Prix de la Galerie parmi les jeunes diplômés qui présenteront leurs oeuvres au parc expo de Mulhouse du 1er au 4 juin. 

    Vernissage de l'exposition mulhousienne, ce dimanche 1er juin à 17 h, galerie JBB 50, rue Franklin à Mulhouse.

     

     

  • Philippe Servent: (No se pude mirar) YO LO VI

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    Nouvelle exposition à la galerie e.l.Bannwarth, celle consacrée au travail de Philippe Servent sous le titre (No se pude mirar) YO LO VI et présentée jusqu'au 17 juin prochain.

    Des photographies réalisées en Palestine, présentées dans des cadres dorés à l'ancienne, une maquette verte au sol, champ de bataille métaphorique où les combattants, minuscules soldats confondus dans le paysage ont pris position dans un combat figé et muet.

    On peut y rechercher de multiples scènes imaginées par l'artiste, on peut aussi disti1024928242.JPGnguer un seul groupe de figurines blanches, au beau milieu de tout cet espace vert. Photographies et maquette suggèrent ici un paysage troublé par l'Histoire. Le regard du photographe capte ces instants suspendus où s'inscrit dans la beauté naturelle des lieux la présence insidieuse de la guerre des hommes. Le titre de l'exposition (cela ne pouvait se regarder, je l'ai vu) introduit une idée d'irruption du regard qui vient se confronter au contexte du sujet et de l'espace photographié; à la fois testimonial (j'ai regardé, j'ai vu, je montre) et interrogateur (pourquoi), car substistent dans ces propositions une forme d'étonnement à comprendre ce qui se joue derrière l'écran du visuel. 

  • Pas de quotidiens régionaux... imprimés

    Alors qu'une nouvelle grève de la FILPAC-CGT affecte ce jour la presse quotidienne régionale, la presse française en général s'interroge sur son avenir. D'autant que la fébrilité de la PQR et son bras de fer social entre syndicat patronal et Livre CGT (sur les salaires) s'explique aussi par les difficultés rencontrées cette dernière décennie par ces journaux dits de "proximité": baisse de la diffusion payée, baisse des recettes publicitaires, perte du leadership des moyens d'information du grand public (détrônée par la télévision évidemment mais aussi internet)... Le tout conjugué à une reconfiguration des moyens de productions: les systèmes éditoriaux d'aujourd'hui permettent à la rédaction de maîtriser presque de A à Z la réalisation d'un journal, en tout cas de l'écriture dans la page jusqu'à la réalisation des plaques utilisées sur la rotative pour imprimer le journal.

    LES REDACTIONS AU COEUR DE LA PRODUCTION 

    En clair, là où jadis intervenait une kyrielle de métiers (clavistes, correcteurs, metteurs en page, photograveurs... ) il n'y a souvent plus qu'un logiciel qui relie la rédaction au dernier maillon de production de l'impression: la rotative. Les personnels qui réalisaient les tâches intermédiaires, ont soit été reconvertis dans certains journaux (y compris en intégrant la rédaction, voire en devenant journalistes pour une minorité d'entre eux), des plans de départs anticipés en retraite et autres "plans de modernisation sociale" sont venus à la rescousse des éditeurs pour recalibrer leurs ressources humaines et leurs organisations du travail. Mais le monopole syndical de la CGT est restée le même dans les catégories de techniciens encore nécessaires à la finalisation du produit imprimé. D'où aussi cette situation particulièrement mal vécue dans les rédactions d'un journal produit par la rédaction et prêt à imprimer mais qui ne paraît pas parce que le dernier maillon de la chaîne - aujourd'hui une catégorie de personnel minoritaire dans les entreprises de presse - a décidé de tout bloquer.

    INTERNET OFFRE UN RELAIS D'AUDIENCE A NE PAS IGNORER 

    Entretemps, les rédactions ont découvert les vertus d'internet. A savoir, que même si le journal n'est pas imprimé, la production intellectuelle (et même graphique puisque que les rédactions réalisent elles-mêmes la mise en page des articles et des photos) et le matériau informatif d'une édition prévue pour le papier peut se retrouver sur internet, disponible pour le lecteur y compris sous sa forme la plus proche du journal print habituel, le PDF téléchargeable.

    Une manière d'isoler la plpus value apportée finalement par les rédactions dans le processus de création d'un titre de presse. La finalisation imprimée, aujourd'hui encore la plus prisée par le public traditionnel de la PQR, trouve à travers internet un support de diffusion nouveau, non encore pris en compte par les mesures d'audience du moins de manière cumulée (print + web).

    80059992.jpgPrenons l'exemple du journal L'Alsace-Le Pays, touché par la grève de certains personnels techniques, mais dont la rédaction a dès hier en info continue et aujourd'hui de manière habituelle des éditions quasi complètes sur ses sites www.lalsace.fr et www.lepays.fr

    VALEURS PERDUES ET VALEURS CONQUISES 

    Certes, aujourd'hui l'audience des journaux sur le net ne suffit pas en terme économique à compenser celle perdue par l'édition papier traditionnelle. La nouvelle valeur créee grâce aux supports numériques n'est pourtant pas à négliger et en tout cas à ne pas considérer comme une ressource "complémentaire" sans plus.  Simplement, il faut travailler cette conquète d' "internautorat" dans la durée et repenser parallèlement l'offre papier qui ne peut plus être ce qu'elle a été hier encore...

     

     

     

     

  • Riko Sakkinen: "Les droits de l'Homme nuisent à l'économmie"

    122503198.JPGL'exposition de l'artiste finlandais Riiko Sakkinen "Les droits de l'Homme nuisent à notre économie" se poursuit encore jusqu'au 20 mai à la galerie e.l.Bannwarth. Une exposition qui s'insère aussi dans l'opération 100 % Finlande.

     Galerie e.l.Bannwarth 68, rue Julien Lacroix Paris 20e

     

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     Quelques éléments, extraits du dossier de presse, pour mieux connaître l'artiste:

    Riiko Sakkinen est né en 1976, à Helsinki. Il vi

    t et travaille à Cervera de los Montes,vun petit village, près de Madrid.
    Il a déjà eu plusieurs expositions personnelles en Europe et aux Etats-Unis depuis 1996 et a participé à des résidences à Hong Kong et Tokyo, en 2006.

    Plusieurs de ses oeuvres font partie de la collection permanente du MoMA de New York et du Kiasma Museum of Contemporary Art d’Helsinki.

    - Art: For the love or for the money?

    - For fame.*

     

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    Riiko Sakkinen expose, aujourd'hui et pour la première fois à la galerie e.l Bannwarth. Riiko Sakkinen expose, il ne propose pas, loin de lui les diktats de l'appartenance et de l'engagement, il s'agit ici de dénoncer, pas de convertir.

    Riiko Sakkinen expose, et cela, depuis plusieurs années déjà à travers le monde, un monde qu'il dénonce, dévoile, satirise, maltraite, avec humour et noirceur, à travers une rhétorique visuelle empruntée à la réclame.

    Mais si l'univers est emprunté au mercantile, il n'use en rien de ses méthodes de séduction, loin de nous l'élégance, le raffinement la beauté, ce n'est pas de cela dont il est question ici.

    Nous voilà plongés dans un univers à la fois horrifique et fascinant, fruit de l'accouplement inattendu du paradis publiciatire et du cynisme le plus grinçant.

    Des personnages burlesques et monstrueux scandent joyeusement de terrifiants slogans, à la fois accusations et sentence des systèmes de notre société. Liberalisme, capitalisme, peurs sociétales, politiquement correct, tout y passe, et nous avec. Nous qui sommes directement pointés du doigt lorsque l'artiste, dans les murs de la galerie de Belleville écrit avec délectation "j'aime la cuisine chinoise mais je deteste les immigrés chinois".

    Laure Marian

    * extrait d'une interview donnée par l' artiste à Michael Anderson

    Animal, issue 7 - Wild Life, New York 2006

    Contact :Emilie Bannwarth. Tél : +33 1 40 33 60 17 / emilie@galeriebannwarth.com

    www.galeriebannwarth.com / www.riikosakkinen.com

     

     

     

     

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