Avertir le modérateur

blogs

  • Baromètre, mais pas sondage

    medium_baromètre_blogs.2.jpgLe baromètre des blogs politique vous donne la dernière tendance concernant les candidats aux présidentielles... sur le net.

    Rien à voir avec la valse des sondages dont tout le monde se gausse lorsqu'ils sont à la hausse et que tout le monde relativise lorsqu'ils prennent une mauvaise envie de varier négativement...

     

  • Onfray: le blog en vérité

    Même Michel Onfray s'y met!

    Mais en gardant toutefois sa liberté de parole et l'esprit libertaire qu'on lui connaît. Il précise néanmoins qu'il veut consacrer cette incursion concédée dans la blogosphère à l'élection présidentielle: "En politique, nous dit Onfray, les mariages d’amour sont rares, il n’existe que des mariages de raison. Et la raison commande qu’on ne fasse pas de la politique un concours de beauté, une affaire partisane – du genre « je vote socialiste depuis quarante ans et ça ne changera pas…» quoi qu’il arrive - dans laquelle on abdique sa raison raisonnable et raisonnante, son esprit critique, sa capacité à pratiquer le droit d’inventaire."
    "Je crois à la réalité et à la vérité de la lutte des classes, je n’accorde mes suffrages qu’à ceux qui savent que le monde des gens modestes n’est pas une fiction, une fable, une facétie en provenance de Zola – qui nous manque, ceci dit en passant…-, mais une réalité constitutive du peuple français. J’aime le peuple comme Michelet l’aime. Ce peuple, j’en viens, je le connais, et c’est toujours lui qui fait les frais des gens de pouvoir, droite et gauche confondue, états majors syndicaux et bureaux politiques de partis à la même enseigne. Ce peuple, c’est lui qu’on saigne en priorité."

    En préambule, il nous a écrit: "Je me méfie d’internet qui, sous prétexte d’une généalogie libertaire est devenu une machine libérale et diffuse, à jets continus, des informations ne s’autorisant que de leurs auteurs. Sur la toile, une page de mensonges, d’erreurs, d’approximations, de faussetés volontaires, de mauvaisetés calculées vaut une page où l’on s’efforce à la vérité, à l’objectivité, à la précision de l’analyse, au travail.
    Qui fera la différence ? Quel lecteur pourra séparer le bon grain de l’ivraie, sinon celui qui manie déjà, en amont, le papier des livres avant la souris de l’ordinateur ? Car il faut savoir avant pour consentir ensuite à ce que l’on trouve, sous peine de considérer pareillement une page négationniste ou révisionniste et une autre tenue par une personne soucieuse de travailler pour faire émerger la vérité – car, malgré ma position perspectiviste nietzschéenne je ne renonce pas à parler de vérité tout en sachant ce qu’elle recouvre. Ici comme ailleurs, soyons nominalistes…"

    A suivre...

  • La tendance sur la toile

    On a dit et écrit que l'un des terrains privilégiés de la campagne pour l'élection présidentielle - donc pas fatalement le seul! - se situerait sur internet. A cet effet, les courbes d'analyse de l'observatoire présidentielle 2007 de RTGI montrent que finalement sur le net comme dans les autres médias, la tendance à la hausse accompagne les différentes actions des candidats. Quand Ségolène plane dans les sondages, les posts et les blogs qui lui sont consacrés suivent la même inflation. Quand Sarko se déclare, on sent immédiatement une poussée de fièvre. Finalement, le web s'il participe à l'animation de la campagne (vidéos, chats, intox et infos) n'en modifie pas forcément le cours. Ou guère plus qu'un passage dans le 20 heures de TF1 ou sur une matinale de RTL quand généralement les "petites phrases" déclenchent les commentaires de la journée...

    Ce qui est sûr, c'est que le net - et notamment la blogosphère - s'invite au débat présidentiel, en utilisant tous ses ressorts et notamment sa capacité virale.

    medium_NSTV.jpgLe web permet aussi de donner du son, de l'image et de la vidéo, des réactions de sympathisants voire même à donner l'illusion que d'autres avis que le sien (celui du candidat) sont érigés au même rang que la programmatique personnelle du candidat. Une sorte de "débat participatif' virtuel en quelque sorte.

    Mais, le web facilite aussi aujourd'hui une forme de "contre-pouvoir" par rapport aux médias tradiitionnels. On avait déjà vu pour le sport par exemple que des champions donnaient des infos exclusives sur la toile ou sur le réseau d'un opérateur de téléphonie mobile. La web TV ou les podcasts audio permettent de contounrer sans ambages les comptabilités trop strictes des temps de parole sur les chaînes ou les radios hertziennes. Sarkozy a ainsi "sa" télévision, NS TV, animée par l'écrivain José Frèche, qui lui permet d'alimenter la campagne sur son propre circuit.

    On se souvient des voeux de la nouvelle année prononcés sur le net par Ségo et Sarko.

  • Quelques évidences à méditer

    Pour alimenter la rubrique "Comment la presse va-t-elle réussir sa révolution sur internet?", rien de tel que le blog de Rob Curley du Washington Post. Que faut-il retenir?medium_ROb_Curley.2.png

    Après avoir posé en préambule que la presse ne résoudra le problème de sa survie qu'en acceptant de considérer que son audience doit se déployer sur d'autres supports que l'imprimé traditionnel, Rob Curley rappelle quelques principes auxquels il croit, et d'abord celui-ci: dans Newspaper (journaux en anglais), il y a certes le mot "paper" (papier) qui pèse de tout son poids, historique, culturel, économique, social... industriel, syndical... mais il y a surtout le mot NEWS autrement dit: INFORMATIONS!

    Ne nous obstinons donc pas à penser que le seul métier de la presse est de vendre du papier et rétablissons cette vérité première: son métier c'est l'information. Bien sûr, la presse n'est plus seule à donner cette information qui circule comme l'eau d'un torrent furieux dans les méandres du fleuve mondial internet. Certes, alors disons que l'information aujourd'hui garde deux caractéristiques qui lui donnent sa valeur:

    1) Son exclusivité: ou comment être le média qui donne l'info que les autres n'ont pas. Autrement dit: ETRE DIFFERENT

    2) Sa primeur: ou comment donner avant les autres des infos que les autres n'ont pas. Autrement dit: ETRE LE PREMIER

    medium_Hartsville_Today.pngEt si l'on rapporte ce principe à l'information locale ou régionale, on imagine qu'il y a encore du grain à moudre pour la PQR (Presse Quotidienne Régionale). En densité d'information ( grâce aux réseaux développés medium_Projet1.2.jpgavec les correspondants locaux de presse de la PQR mais aussi au tissu associatif, sportif, social et culturel). Un exemple de ce redéploiement d'audience au plus proche des habitants, le Hartsville Messenger et son site Hartsville Today

    Le blog de Jeff Mignon a repris l'nterview accordée par Rob Curley au quotidien italien Corriere de la Sera.

    Pour les journaux (paper), élargir leur audience sur internet, c'est aussi conforter leur rôle de plateforme de diffusion et d'échanges au plan local. Non pas des annuaires bêtes et méchants qui ne feraient que regrouper des informations services exhaustives, mais une vraie base de données interactive, actualisée en permanence et nourrie également par les lecteurs.

    Cette audience devra bien sûr pouvoir utiliser tous les supports actuels: textes, images, vidéos, sons... Les archives du journal constituent un autre capital à faire fructifier dans ce contexte, comme une mémoire collective, l'histoire du lien social dans une communauté.

     

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu