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  • Les "Cover girls" de Gökce Celikel s'invitent à la galerie e.l.Bannwarth

    GOKCE.jpg

     

    Il vous reste encore quelques jours pour découvrir les travaux récents de l'artiste turque Gökce Celikel que présente Emilie Bannwarth dans sa galerie à Belleville.

    GÖKCE CELIKEL
    Cover Girls
    Exposition du 23 octobre au 5 décembre 2009

    "Vu de la distance d’un bras, dans un hyper-réalisme qui tend au simulacre, le travail de Gokçe Çelikel présente la féminité, des fé­minités, dans un excès débordant: des vi­sages retouchés en masques extravagants. Ses toiles parlent aussi du plaisir de l’auto-transformation, et évoquent les déguisements nostalgiques des enfances mal tournés – c’est-à-dire, devenus adultes. À qui elle imite ? À quoi elle joue? À tout: dans ce jeu, l’artiste-modèle adopte toutes les formes d’une fémi­nité caméléon, et explore les possibilités mul­tiples d’une identité fulgurante. Gokçe Çelikel a créé une méthode qui joue sur le genre du journal intime, sans pour autant se fixer sur une stabilité ou une authenticité déceptive. Vues en série, ces toiles mettent en évidence la nature éphémère de l’identité, et aussi, parado­xalement, le désir de figer des moments de la vie. On sent la tension entre la spontanéité de l’instant capturée – sauvegardée – par le clin d’oeil de l’objectif, et la lourdeur de la peinture à huile qui couvre méthodiquement la vaste surface de la toile. Si l’art de Gokçe Çelikel se dévoile en couches de temps et de labeur délicat jusqu’à la re­production d’images numériques, ce travail soigné sert à garder à distance du moment original vécu par l’artiste.Malgré cette distance, on se laisse séduire, invités à rentrer dans l’espace intime présentée ici, où on voit défiler ces femmes seules ou à deux, jamais plus, devant l’appareil photo. Le sentiment de voyeurisme s’évapore et se retourne : entouré de ces toiles, on se sent traqués nous-mêmes par le regard immense de ces femmes-images.
    Déroutantes, dévoilées, acharnées – avec ses vernis de maquillage et de temps, ces toiles sont aussi perçantes que l’objectif photographique."
    texte de Laura Hughes
    Manifestation organisée dans le cadre de la Saison de
    la Turquie en France (juillet 2009 - mars 2010)
    www.saisondelaturquie.fr

     

    Galerie e.l Bannwarth
    68, rue Julien Lacroix
    75020 PARIS
    +33 (0)1 40 33 60 17
    www.galeriebannwarth.com
    info@galeriebannwarth.com

  • Group Show Bannwarth chez JBB: dernier jour

    367936877.JPGDernier jour ce dimanche 8 juin, pour découvrir les artistes de la toute jeune galerie parisienne e.l.Bannwarth, invitée durant la durée d'Art Basel, par l'espace JBB à Mulhouse (50, rue Franklin, au fond de la cour).

    Le vernissage de l'exposition présentée par Emilie Bannwarth, qui s'est déroulé le 1er juin dernier, a rassemblé de nombreux jeunes venus de l'exposition des écoles d'art Mulhouse 008 (nous reviendrons dans un prochain post sur cette manifestation et ses lauréats), mais aussi des responsables culturels et artistiques, tels David Cascaro, directeur du Quai, l'école d'art de Mulhouse ou les Kolkoz, artistes de la galerie Perrotin dont Emilie Bannwarth a partagé un bout de chemin.

    A Mulhouse, Emilie Bannwarth présente des oeuvres d'artistes déjà exposés dans son lieu parisien (Fahd El Jaoudi, Göcke Celikel, Riiko Sakkinen), de Philippe Servent (actuellement présenté à la galerie de Belleville) ainsi que des travaux d'artistes non encore présentés (Ariel Reichman, Juliette Leroux, Julie Leguern).

     

     

     

  • Galerie e.l.Bannwarth : première revue de presse

    Deux parutions cette semaine pour la galerie e.l.bannwarth: dans le nouveau magazine DIVA, et dans le quotidien régional L'Alsace-Le Pays 

    "Galerie: Emilie Bannwarth ou le rêve concrétisé"

     

    cd3bf523c9375ebc56f1993b9a53a07c.jpgL'article de L'Alsace est signé Pierre-Louis Céréja. Il évoque une sorte de "Mulhouse connection" en profitant de la deuxième exposition présentée par Emilie Bannwarth, Mulhousienne d'origine, et qui invite un autre Mulhousien Fahd El Jaoudi.  Voici ce qu'écrit Pierre-Louis Céréja:


    "A Paris, la Mulhousienne Emilie Bannwarth vient d’ouvrir sa galerie. Elle y présente les œuvres de Fahd El Jaoudi, lui aussi natif de Mulhouse.

    Y aurait-il du côté de Belleville, une « Mulhouse connection » placée sous le signe de l’art contemporain ? C’est en effet dans le 20e arrondissement de Paris, un quartier de plus en plus prisé par les galeristes, qu’Emilie Bannwarth, née à Mulhouse en 1981, vient d’ouvrir un espace qui présente actuellement les œuvres récentes de Fahd El Jaoudi, né, lui, à Mulhouse en 1980. La galeriste et l’artiste ont fréquenté les mêmes bancs du collège Kennedy avant de prendre leur envol, par Nancy et la méditation culturelle pour Emilie, par Strasbourg et les Arts déco pour Fahd.


    A Paris, la galerie e.l.Bannwarth (avec un l en clin d’œil à Lucie, la grand-mère maternelle) est la concrétisation d’une passion qui se nourrit d’abord auprès des Kolkoz puis au contact de la galerie Emmanuel Perrotin.
    « J’ai beaucoup appris avec eux, souligne Emilie Bannwarth, mais je ne voulais plus attendre. Il fallait que je saute le pas ! » En février dernier, c’est la peintre turque Gökçe Celikel qui ouvre le bal dans un lieu que la galeriste considère comme une première grosse étape et qu’elle voit bien évoluer en réseau avec les autres lieux du quartier…
    Avec
    Nemesis, la déesse de la vengeance dans la mythologie grecque, Fahd El Jaoudi montre des photos, des dessins et une installation dans un travail qui interroge la valeur du signe culturel et où l’image de l’enfant est très présente. Une image forte et de plus en plus taboue, constate le plasticien, qui balance entre pureté et violence malsaine. Parce qu’il a appris à faire des images pour vendre, Fahd El Jaoudi est d’autant plus critique sur le statut de l’image donnée aujourd’hui par les médias et l’esthétique contemporaine.
    Le collectionneur mulhousien Michel Samuel-Weis suit de près le parcours d’Emilie Bannwarth et constate :
    « C’est un pari tout à fait jouable, courageux mais pas téméraire… » Propos d’expert." Pierre-Louis Céréja"
     

     

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    Dans DIVA (*) qui souligne "le renouveau de l'est parisien en matière d'art contemporain" on peut lire:

    "La jeune galériste Emilie présente des artistes de sa génération" 

    " La galerie e.l.Bannwarth a ouvert ses portes fin février à Belleville, confirmant le renouveau de l'est parisien en matière d'art contemporain. La jeune galeriste Emilie présente des artistes de sa génération, qui parlent de leur temps au travers de la peinture, de la photo, de la vidéo, d'installations. Ils proviennent d'horizons et de pays différents, mais ont pour ambition commune de parler de l'art, à tous et pour tous. Après Göçke Celikel, la galerie expose les photos puissantes de Fahd El jaoudi et, à partir du 19 avril, Rights Damage Our Economy du Finlandais Riiko Sakkinen. Des débuts prometteurs... F.V."

    (*) DIVA numéro 1 en vente dans tous les kiosques au prix de 4 euros. 

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