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jeunes artistes

  • Julie Le Guern et Juliette Le Roux chez e.l. Bannwarth

    Alors que la galerie d'Emilie Bannwarth va fêter son premier anniversaire, l'exposition de Julie Le Guern est encore visible jusqu'au 17 février prochain.

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    Julie Le Guern/ ex voto

    Elle sera suivie par l'exposition des dessins de Juliette Le Roux, à partir du 20 février et jusqu'au 28 mars.

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    Juliette Le Roux/ dessins

    Galerie e.l.Bannwarth, 68, rue Julien Lacroix 75020 PARIS

    www.galeriebannwarth.com

     

  • Slick, le Off de la FIAC au Centquatre

    PA230423.JPGLa 3e édition de SLICK, le salon Off de la FIAC, s'est installée au Centquatre, nouveau lieu culturel parisien réalisé dans les anciens locaux géants des pompes funèbres... rue d'Aubervilliers dans le 20e arrondissement.

     

    Sur 2500 m2 seulement (le Centquatre en propose en tout 39 000 !), 58 galeries ont relevé le pari de présenter, en marge du grand rendez-vous de la FIAC (voir prochain blog), les tendances de la jeune création. 53 % des galeries sont parisiennes, 26% internationales (Belgique, Chine, Croatie, Espagne, Italie, Royaume-Uni, USA) et 21 % françaises hors Paris.

    Trois galeries déjà établies sur le marché : Patricia Dorfmann,  Claudine Papillon, Catherine
    Issert ont décidé pour cette nouvelle édition d’utiliser Slick comme une plateforme pour leurs DORFMAN.jpgjeunes artistes.

    Les organisateurs soulignent le fait qu'"au regard des dossiers de participation, plusieurs galeries mettent en avant les relations entre l’art, le politique et le social. Le directeur de la ADN Galeria semble par exemple apprécier tout particulièrement les installations humoristiques et politiques. A travers son projet «When The Future Was Not Going To Happen, Art Took Care Of Itself », Creative Thriftshop questionne le rôle de l’artiste dans la société."

    "Le mouvement de l’art urbain sera présent à travers quatre galeries parisiennes : la Galerie Patricia Dorfmann, la Galerie W, le Studio 55. La Galerie Barnoud et la ADDICT Galerie exposent elles aussi des représentants de ce mouvement."

    PA230435.JPG"Certaines galeries se spécialisent autour d’un medium ou d’une technique. Trois d’entre elles exposent uniquement les arts de l’image en mouvement et du numérique (Galerie numeriscausa, Galerie Duplex, Heartgalerie et C.A. Galerija). D’autres révèlent à travers leur programmation un intérêt marqué pour le dessin et la vidéo (Galerie Pascal Vanhoecke) ou la peinture (Galerie Charlotte Norberg, Galerie Trafic et Galerie Deborah Zafman)." indique encore le dossier de presse de la manifestation.

    A noter encore la présence de la Galerie Schirman & de Beaucé nouvellement installée dans le Marais à Paris, Lacen Galerie, la Galerie Bonneau-Samames, la Galerie Dukan et Hourdequin, ACDC et la Galerie Griesmar & Tamer, les artistes de la Galerie LHK qui exposera deux artistes français, des Marseillaises Porte Avion et VF Galerie, de la Niçoise Espace A VENDRE bientôt installée à Paris, de la Galerie Motte & Rouart, d’Eponyme Galerie, de la Galerie Jérôme Ladiray, d’ADDICT Galerie, d’Art Jingle Contemporary, de Kernot ART et de la Granville Gallery particulièrement attirée par l’Art Conceptuel et la toute jeune galerie Betrand Grimont.

    Deux galeries ont choisi de mettre en avant un artiste : la Galerie Deborah Zafman expose Michel Gouéry, la Galerie blue square présente l’artiste russe Gluklya. Certaines galeries choisissent de soutenir la création d’un pays en particulier. Installée en France, la Hagelleria représente des artistes israéliens. The French Art Studio de Londres promeut les artistes français. La galerie espagnole UNA installée à Paris représente la scène ibérique. La Galerie blue square représente la scène artistique russe contemporaine. La first gallery présentera à Slick 08 une majorité d’artistes italiens. Enfin, la Galerie Sycomore Art travaille entre la France et le Brésil et expose uniquement des artistes de ces deux pays.

    PA230432.JPGMiss China présente « Face To Face, Cheek To Cheek ». La galerie invite des artistes femmes et des artistes hommes à se répondre dans un face à face. Semiose galerie – éditions : l’éditeur devenu galerie à l’occasion de Slick 07, subdivise son stand en deux espaces. Côté édition, il fête les dix ans de sa maison d’édition en produisant en collaboration avec 20 artistes, 20 sérigraphies vendues 100 euros l’unité présentées dans un supermarché éphémère, elles contrastent avec la sélection de pièces importantes et représentatives du travail de six artistes de la galerie. La Red Truck Gallery de Nouvelle Orléans s’atèle à ne représenter que sept artistes dont les travaux jouent sur l’idée d’art populaire du sud des Etats-Unis.

     

     

    PA230428.JPGLa Galerie Bannwarth décide de changer quotidiennement une partie de l’accrochage de son stand. La jeune galeriste Emilie présente ainsi
    ses coups de coeurs en peinture, photo, sculpture et vidéo. La Galerie Defrost présente «Trouble in mind», un accrochage autour de l’idée d’altération possible de notre perception du réel. La perte des repères, par la sensation ou la perception de figures et d’espaces dénaturés. La Galerie Norbert Pastor présente des oeuvres rassemblées autour des notions de spatialité et de transversalité. La Galerie Dix9 expose des artistes travaillant sur le temps, à la recherche du passé dans un monde en mutation. Enfin, en présentant la cohérence stylistique d’artistes aux univers différents (Pierce est issu de la Royal Academy School, Popay et Kross sont des figures incontournables du graffiti), Estace propose une découverte de l’art organique.

    Enfin au plan international, pn peut voir les Belges Annette de Keyser, la Galerie Frédéric Desimpel et Annie Gentils Gallery, les Italiennes nt art gallery et Furini Arte Contemporanea et les Américaines th!nkART et Virgil de Voldere Gallery et les Britanniques Cynthia Corbett gallery et Vanessa Suchar de retour en France et Focus Gallery de Dubai.

    A noter que Slick est encore ouvert ce lundi 27 octobre de 11 h à 17 h.

    VOIR AUSSI L'ALBUM PHOTO CI-CONTRE

     

     

     

     

     

  • Ariel Reichman à la galerie e.l.Bannwarth

    "How can I say something about them if you don't know who I am".

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    Comme dans tout l'Est parisien, c'est la rentrée pour la galerie e.l.Bannwarth qui présente jusqu'au 18 octobre le travail du photographe israélien Ariel Reichman. LE titre de l'exposition: "How can I say something about them if you don't know who I am".

    En exergue de son travail, Hito Steyerl explique: "Le monde vibre dans les photos d'Ariel Reichman. les objets se transformenth en sentiments troublants, ou consternants. Les maisons ou le arbres s'illuminent dans un éclat étrange, comme pris dans le faisceau d'un projecteur. Le danger et la fascination, le désir et la force, s'inscrivent ensemble dans ces photos. Le conflit Israël/Palestine luit à travers elles".

    Il ajoute: "Mais Ariel n'illustre pas la surface de conflit, il n'en fait pas un rapport. Il enregistre plutôt les intensités qui accompagnent la vision du conflit militaire, dans son choix de distribution de l'ombre et la lumière par exemple : des maisons longent l'autoroute, mais seules celles qui se trouve du côté israélien d'une frontière invisible sont illuminées de nuit."


    Sur la manière encore: "L'utilisation de la lumière, l'éventail des gris, qui rappelle celui d'un appareil de vision nocturne, sont les traces d'une force invisible. Même les photos qu’Ariel prend des plantes la nuit apparaissent comme une force ; la lumière projetée sur elles est envahissante, les choses sont figées dans un choc, dans la beauté.


    AR2.JPG Le temps de vivre, le temps de mourir, slogan de l’un des travaux vidéo de l’artiste, est exprimé dans ses photos en une fraction de seconde. Elles parlent de la vulnérabilité des hommes ainsi que du moment où les sensations submergent les êtres.
    L’esthétique japonaise a créé le terme « mono-no-aware » pour exprimer le pathos lié aux choses, l’empathie que l’on peut ressentir à leur égard, et la conscience de leur fugacité. Les photos d’Ariel Reichman se caractérisent par cette sensibilité. Elles dessinent un plan de sensations intenses, l’influence que peut avoir un conflit sur les sens, les sentiments et la perception."
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    Galerie e.l Bannwarth
    68, rue Julien Lacroix
    75020 Paris
    + 33 (0)1 40 33 60 17

    www.galeriebannwarth.com

     

    Un très beau travail, très sensible et fort...

     

    Le vernissage a lieu ce mercredi soir à partir de 18 h.

     

     

  • Riko Sakkinen: "Les droits de l'Homme nuisent à l'économmie"

    122503198.JPGL'exposition de l'artiste finlandais Riiko Sakkinen "Les droits de l'Homme nuisent à notre économie" se poursuit encore jusqu'au 20 mai à la galerie e.l.Bannwarth. Une exposition qui s'insère aussi dans l'opération 100 % Finlande.

     Galerie e.l.Bannwarth 68, rue Julien Lacroix Paris 20e

     

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     Quelques éléments, extraits du dossier de presse, pour mieux connaître l'artiste:

    Riiko Sakkinen est né en 1976, à Helsinki. Il vi

    t et travaille à Cervera de los Montes,vun petit village, près de Madrid.
    Il a déjà eu plusieurs expositions personnelles en Europe et aux Etats-Unis depuis 1996 et a participé à des résidences à Hong Kong et Tokyo, en 2006.

    Plusieurs de ses oeuvres font partie de la collection permanente du MoMA de New York et du Kiasma Museum of Contemporary Art d’Helsinki.

    - Art: For the love or for the money?

    - For fame.*

     

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    Riiko Sakkinen expose, aujourd'hui et pour la première fois à la galerie e.l Bannwarth. Riiko Sakkinen expose, il ne propose pas, loin de lui les diktats de l'appartenance et de l'engagement, il s'agit ici de dénoncer, pas de convertir.

    Riiko Sakkinen expose, et cela, depuis plusieurs années déjà à travers le monde, un monde qu'il dénonce, dévoile, satirise, maltraite, avec humour et noirceur, à travers une rhétorique visuelle empruntée à la réclame.

    Mais si l'univers est emprunté au mercantile, il n'use en rien de ses méthodes de séduction, loin de nous l'élégance, le raffinement la beauté, ce n'est pas de cela dont il est question ici.

    Nous voilà plongés dans un univers à la fois horrifique et fascinant, fruit de l'accouplement inattendu du paradis publiciatire et du cynisme le plus grinçant.

    Des personnages burlesques et monstrueux scandent joyeusement de terrifiants slogans, à la fois accusations et sentence des systèmes de notre société. Liberalisme, capitalisme, peurs sociétales, politiquement correct, tout y passe, et nous avec. Nous qui sommes directement pointés du doigt lorsque l'artiste, dans les murs de la galerie de Belleville écrit avec délectation "j'aime la cuisine chinoise mais je deteste les immigrés chinois".

    Laure Marian

    * extrait d'une interview donnée par l' artiste à Michael Anderson

    Animal, issue 7 - Wild Life, New York 2006

    Contact :Emilie Bannwarth. Tél : +33 1 40 33 60 17 / emilie@galeriebannwarth.com

    www.galeriebannwarth.com / www.riikosakkinen.com

     

     

     

     

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