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journaux

  • A l'usage des journalistes qui s'interrogent sur l'avenir de leur métier

    Voici un document trouvé sur le blog de Benoît Raphaël pour méditer sur l'avenir de la presse et du journalisme.

  • Entre le papier et le web, un conflit social?

    Sur médiachroniques , Emmanuel avance l'hypothèse que la crise de la presse s'explique moins par une question de contenus que par un véritable clivage entre ceux qui réalisent et lisent les jounaux traditionnels et ceux qui recherchent, commentent, notent parfois l'informations sur les sites internet, ainsi qu'entre les journalistes "print" et les journalistes multimédia.


    Il affirme ainsi: "La vraie question de fond: une lutte pour le pouvoir et la friction entre classes sociales. L'internet permet l'expression d'une communauté qui ne se sent pas représentée par ses élites, ses journaux. La fracture s'étend jusqu'au coeur des rédactions, elle cisaille les partis politiques etc...
    Internet est l'instrument de la revanche des classes moyennes qui voient s'éloigner les perspectives de progression sociale. C'est le media des cols blancs qui se découvrent en voie de prolétarisation et vont s'allier très naturellement avec les professions intellectuelles de plus en plus marginalisées vis à vis du pouvoir économique.
    Parmi elles, une grande partie des...journalistes."

    Pourtant, les contenus entre Le Monde et lemonde.fr, entre Libération et liberation.fr, ne sont pas radicalement différents. Si ce n'est la dimension multimédia des sites internet de ces grands quotidiens nationaux et toutes les techniques de liens qui permettent d'approfondir un article en temps réel.

    La différence pour Le Monde serait plutôt à trouver sur son site lepost où le ton et la manière de faire remonter les informations sont franchement d'un autre genre.

    Il suffit de faire un tour sur les blogs des sites de jounaux pour se rendre compte de cette évidente prise de parole de ces lecteurs-internautes-citoyens qui souvent mettent en copier-coller d'un autre site d'info des extraits d'articles ou des liens pour argumenter face aux autres débatteurs de ces forums. Leur commentaire n'a pourtant pas toujours la reconnaissance des "professionnels de la profession" que sont les journalistes dans les rédactions print. Ils leur suffiraient pourtant de participer à ces débats on line pour ajouter à la légitimité de ce journalisme conversationnel... et à instiller la rigueur et l'expertise que parfois leur contestent les blogueurs...

     

     

     

  • Les états généraux, ça va règler quoi?

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    Bon ça y est. Les états généraux nous ont pondu un Livre vert avec plus de 90 recommandations  (93 très exactement) et suppliques que le président de la République va trier pour décider ce que, in fine, l'état va faire pour la presse en crise.

    "Un catalogue de mesures de bon sens", note le Forum des Sociétés de Journalistes qui regrette néanmoins le

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    "grand vide sur la reconnaissance juridique des équipes rédactionnelles".

    La prochaine étape est attendue pour le 23 janvier prochain. Ce jour-là Nicolas Sarkozy annoncera les mesures retenues.

    Les éditeurs de presse en tout cas auront été constants dans leurs revendications et le catalogue à l'arrivée de ce brainstorming décrété par l'Elysée devrait les satisfaire.

    Le titre du rapport "Pour gagner la bataille de l'écrit" dit d'ailleurs bien ce qu'il veut dire.

    "Pour gagner la bataille de l’écrit, puisque nous avons la conviction qu’elle doit et peut l’être, l’ensemble des acteurs de la presse – journalistes, éditeurs, diffuseurs, dépositaires, formateurs, personnels administratif, technique et des régies publicitaires, imprimeurs, prestataires d’inf

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    ormation en ligne…– ont été incités à prendre en main leur destin, à réinventer sur
    tous supports leur métier et leur offre éditoriale, leur organisation comme leur modèle de gestion alors que la révolution numérique bat son plein.
    Parallèlement, l’Etat a été invité à repenser profondément son action : dans l’urgence, pour passer le cap difficile de l’année 2009 ; et à long terme, pour offrir des réponses structurelles à des questions qui le sont tout autant et permettre aux entreprises de presse de s’adapter vite à un environnement incertain et en pleine refondation."

    On est bien en présence d'une stratégie du type "il faut sauver le soldat presse écrite" et les médias traditionnels, même si un groupe de travail sur internet et des propositions dans ce domaine peuvent faire penser qu'on n'a pas que réfléchit sur les critères défensifs du papier traditionnel.

     

  • Sports: la guerre du low-cost est déclarée

     

    Michel Moulin avec 10 Sport, le groupe Laffont, et maintenant le groupe Amaury... la guerre des journaux sportifs est déclarée!

    C'est l'ancien patron de la Comareg (groupe Hersant Média) qui a ouvert le feu en annonçant qu'il allait lancer un nouveau quotidien sportif. Comment? Oser défier LE journal de référénce, à savoir L'Equipe?

    Contre-attaque du groupe Amaury éditeur de L'Equipe et du Parisien/Aujourd'hui en France qui annonce tout de go le lancement d'un nouveau titre, Aujourd'hui Sport. "Face à l'arrivée d'un concurrent sérieux, nous n'avons pas le choix. L'Equipe réagit aussi en améliorant sa formule. Cela dit, nous pensons qu'il y a un lectorat pour les journaux à 0,50 €. Les gratuits ont amené une nouvelle clientèle pour la presse quotidienne. Difficile de la quantifier, mais l'accueil des publicitaires est formidable", explique aujourd'hui dans Le Parisien Louis Gillet, responsable de la publicité du futur nouveau quotidien sportif du groupe Amaury.

    Entretemps, l'éditeur Robert Laffon avait aussi fait savoir qu'il allait créer un nouveau quotidien consacré au football, Le Foot mais qui ne sera opérationnel que d'ici janvier 2009 mais sera aussi proposé à la vente à seulement 60 centimes d'euro.

    Après Vendredi, il y a deux semaines, deux nouveaux titres seront donc en kiosque dès lundi prochain 3 novembre: 10 Sport et Aujourd'hui Sport.

    Ces lancements ouvrent aussi la brèche des "low coast" en France. En effet, entre la presse payante traditionnelle et les gratuits, c'est une nouvelle offre qui est proposée aux lecteurs, des journaux affichés au prix de 50 centimes d'euros seulement (prix annoncé par les deux projets).

    Les deux nouveaux quotidiens sportifs seront au format tabloïd et compteront 24 pages. Ils seront diffusés sur tout le territoire français et paraîtront 7 jours sur 7.

    Le 10 Sport s'appuiera sur une rédaction d'une vingtaine de journalistes et bénéficiera de l'apport de contenus de la nouvelle agence du groupe RMC Sport. Deux tiers de l'éditorial sera entièrement consacré au football. Et parmi les chroniqueurs vedettes invités dans cette nouvelle formule figurent le footballeur Daniel Bravo ou le rugbyman Fabien Galtié.

     

    En face, Jean Hormain pour le groupe Amaury disposera d'une rédaction de 35 journalistes et invitera la plume de l'ancien champion du monde de 98, Emmanuel Petit aux côtés de son chroniqueur déjà très médiatique Pierre Ménès. Un lancement qui sera "doublé" dès le premier jour d'un site Internet «centré sur l'information et l'interactivité. «Notre ambition n'est pas d'être exhaustif, précise Jean Hornain. À la différence de L'Équipe, la lecture sera plus rapide, le contenu plus compact, plus simple mais aussi plus “coup de poing”.

    Pour ce qui est de l'Equipe, après beaucoup de départs à sa tête, on attend toujours la nouvelle formule du grand quotidien sportif qui mettra peut-être tout le monde d'accord sur le terrain!

    En tout cas, il va y avoir du sport...

     

     

     

     

     

     

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