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  • FIAC: les remèdes anti-crise

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    Frieze à Londres avait déjà donné la tendance, la FIAC si elle n'a pas donné l'impression de surfer sur le bonheur extrême d'anciennes poussées spéculatives, aura cette année passé sereinemennt le cap de la crise... Et la profusion d'événements proposés cette année du Grand Palais à la Cour Carrée en passant par les Tuileries, aura encore ajouté à l'intérêt de l'édition 2008.

    "Les gens savent qu'une oeuvre d'art ne peut que prendre de la valeur", suggère par exemple le galériste français, membre du comité de sélection de Fiac, Michel Rein. Sous la nef du Grand Palais, les affaires continuent donc pendant la crise, avec des valeurs garanties surtout.
    Chez Frédéric Giroux à la Cour Carrée, même son de cloche "ça se passe bien", résume le galériste parisien. D'ailleurs, du côté de la Cour Carrée, on sent même une plus grande frénésie. Les achats du Centre national des Arts plastiques jalonnent aussi ce parcours et le Prix Marcel Duchamp, décerné au Mulhousien Laurent Grasso ajoute encore au caractère positif de l'ensemble. Tout va bien donc. Et les 100 collectionneurs mentionnées dans l'oeuvre de Jota Castro présentée à Frieze et intitulée "Motherfuckers never die" sont toujours là pour confirmer cela...

  • L'art dans la peau

    Wim Delvoye vient d'exposer à la foire de Shangaï le dos tatoué d'un Suisse de 32 ans. Il poursuit ainsi son travail d'utilisation de la peau comme toile de fond pour des dessins et autres motifs, technique déjà mise en oeuvre sur des porcs (voir la vidéo ci-dessus ainsi que les autres films sur l'oeuvre de Delvoye)

    pig.JPGLà, Delvoye franchit une nouvelle étape. La chair humaine. L'art du tatouage sur peau humaine n'est pas en soi problématique puisque complètement intégré culturellement et artistiquement. En revanche, ce qui s'ajoute dans le cas de 'Tim", le modèle précité, c'est que l'oeuvre en question a été vendue à un collectionneur allemand pour la somme de 150 000 euros.

    Dans le deal, le modèle-support accepte non seulement de marchandiser sa peau, par contrat il s'engage à l'exposer au moins trois fois par an et accepte d'être dépecé et tanné (comme les peaux de cochons...) après sa mort. L'oeuvre peut même être revendue d'ici là.

     

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